📚 Cindy_16 de Louis-Daniel Godin, publié chez La Peuplade, sensibilise aux dangers de l'exposition numérique et de la prédation en ligne. Le roman aborde les risques liés aux identités trompeuses, aux mensonges et aux violences qui peuvent se dissimuler derrière les écrans. Il invite également à réfléchir aux frontières parfois floues entre désir, manipulation, consentement et victimisation, en questionnant les rapports d'emprise et les ambiguïtés d'une relation amoureuse abusive.
📚 Implosion de Laurence Florisca Rivard, publiée chez Héliotrope, explore le bouleversement vécu par les proches d'un joueur de tennis renommé soupçonné d'avoir commis un crime sexuel. À travers les regards de celles et ceux qui l'entourent, le roman fait vaciller les certitudes et interroge la fragilité de la confiance, les perceptions contradictoires d'une même personne et le doute qui s'installe dans les relations les plus intimes.
📚 Je n'ai personne à qui dire que j'ai peur de Véronique Marcotte, publiée chez Québec Amérique, est un polar féministe qui entrelace les destins de trois femmes confrontées à différentes formes de violences sexuelles, d'abus et de relations toxiques. Porté par une intrigue policière mêlant violence, meurtres et enquête, le roman met également en lumière la solidarité, la sensibilité et la bienveillance entre les femmes, tout en laissant entrevoir une possibilité de reconstruction.
📚 Longtemps, se taire de Sylvie Laniel, publiée aux Presses de l'Université de Montréal, est un récit personnel dans lequel l'autrice, psychologue de 73 ans, revient sur les agressions, les relations toxiques et la domination qui ont marqué sa vie. À travers un regard féministe, elle donne une voix aux femmes qui n'ont pas pu parler ou être entendues et explore les conséquences psychologiques à long terme des violences sexuelles. L'écriture devient ainsi un geste de réappropriation, de réparation et de transmission.
📚 Tout cela m'appartient de Virginie Chaloux-Gendron, publiée aux Éditions du Boréal, explore la réalité intérieure des victimes de violence conjugale et la peur qui peut les empêcher de quitter une relation abusive. À travers son propre vécu, l'autrice aborde également le chemin de la reconstruction, la réappropriation des gestes du quotidien et le retour progressif à des moments de bonheur. Son écriture poétique et touchante permet de faire ressentir cette expérience personnelle.
Découvrez les visages qui composent le jury du Prix 2026
Le jury est présidé par Madame Pauline Marois, chancelière de l'UQAM et ancienne première ministre du Québec de 2012 à 2014. Elle est accompagnée de Jeanne Boivin, diplômée en Arts, lettres et communication du Cégep Lionel-Groulx et étudiante au baccalauréat en littératures de langue française à l'Université de Montréal, ainsi que de Philippe Fortin, enseignant en littérature au collégial.Deux nouvelles membres se joignent au jury cette année: Marie-Claude Leduc, travailleuse sociale et gestionnaire possédant une vaste expérience dans le réseau de la santé et des services sociaux du Québec, et Jessica Lubino, médiatrice interculturelle, professionnelle en équité, diversité et inclusion et présidente du Conseil interculturel de Montréal depuis janvier 2025.
À votre agenda
📅Le dimanche 15 novembre, à 13 h, les auteur·rice·s des cinq œuvres finalistes se réuniront à l'auditorium de la Grande Bibliothèque (BAnQ), en présence de Madame Janette Bertrand et des membres du jury.