Du 19 au 24 novembre 2008 • 31e édition Heures d'ouverture

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Les Visiteurs du jour

 

Chaque jour du Salon du livre, nous publions de courtes entrevues croquées sur le vif. Ne manquez pas de les lire... histoire de faire connaissance avec nos visiteurs.

Peut-être serez-vous l'un de nos « Visiteurs du jour »!

 

Mercredi 14 novembre 2007

Jeudi 15 novembre 2007

Vendredi 16 novembre 2007

Samedi 17 novembre 2007

Dimanche 18 novembre 2007

Lundi 19 novembre 2007


 

 

 

  Mercredi 14 novembre 2007
 

 

Mélanie Rozier,
une Française parmi nous!

 

Venue de la région des Alpes de Haute-Provence, Manon Rozier a décidé de mettre à l’épreuve ses mollets pour parcourir Montréal à pied. L’une de ses escales était le Salon du livre. Travaillant elle-même dans le domaine de l’édition jeunesse, elle est venue faire du repérage et se renseigner sur la littérature québécoise et ses éditeurs. Dans son périple entre les kiosques, elle a perdu son compagnon, dont les centres d’intérêt sont, avoue-t-elle, fort différents des siens. Nous lui souhaitons de le retrouver dans le labyrinthe du Salon, idéalement avant leur retour en France, prévu pour dimanche.

 

 
   

Yvon Côté,
un enseignant retraité
en admiration devant les jeunes

 

 

Yvon Côté fréquente le Salon du Livre par nostalgie de l’enseignement. Après une carrière de 36 ans, notre visiteur ressent une profonde sympathie envers tous ces jeunes qu’il voit autour de lui, touchant, manipulant des livres et se nourrissant d’autres images que celles proposées par la télévision. Grand lecteur d’essais sur la politique et la sociologie, il reste quand même à l’affût de tous les livres à visées pédagogiques. Cependant, il avoue être lui-même tombé dans le grand piège d’Internet… où il s’amuse au jeu de la généalogie.

 

  Jeudi 15 novembre 2007
 

 

Dre Estelle Germain,
médecin écolo en quête
de découvertes

Estelle Germain tire derrière elle une petite valise sur roulettes. Cette petite valise, nous confie-t-elle, se remplira aujourd’hui de livres divers, en particulier sur le compostage et sur le jardinage. Effectivement, notre dame, convaincue que les livres ont réponse à tout, se déclare volontiers écolo. Omnipraticienne venue de Rouyn pour un congrès de médecins organisé par l’Université de Montréal, elle en profite pour remplir ainsi non seulement sa valise, mais aussi son carnet de références pour l’avenir. Ses petits neveux, nous promet-elle, profiteront eux aussi de cette abondante cueillette.

 


 

 

Robert Jérôme
découvre la plus grande librairie
au Québec.

 

Pourquoi ne pas prendre un petit congé pour venir de Blainville afin de passer une belle journée à Montréal, particulièrement au Salon du Livre où – quelle aubaine! – tous les libraires se sont réunis... Voilà ce qu’a décidé de faire Robert Jérôme, amateur de science-fiction et de romans policiers. Assis avec sa compagne sur un banc public comme dans un grand parc, il vient de se laisser tenter par un roman d’horreur. Malgré des études où la littérature n’a guère eu de place, notre visiteur du jour trouve toujours, chaque semaine, quelques heures pour explorer l’imaginaire des écrivains québécois.

 

  Vendredi 16 novembre 2007
 

 

Sarah-Maude
au royaume de la fantaisie

 

Au Salon, Sarah-Maude se sent Au royaume de la fantaisie. En tout cas, c’est le titre du livre qu’on lui a dédicacé aujourd’hui, en l’encourageant à continuer à lire. Le conseil était peut-être superflu puisque notre jeune visiteuse consacre déjà trois de ses soirées à la lecture. Les fins de semaine? Jeux de société. En particulier Le Banquier. Admiratrice du personnage Noémie, Sarah-Maude est de Longueuil, où elle fréquente depuis peu l’école Pierre-d’Iberville. Avant l’entrevue, elle sautait de joie à l’idée de se retrouver sur le site du Salon du Livre de Montréal… Et voilà, c’est fait.

 


 

Valérie Potvin
à la recherche de livres pour tous

 

Son sac d’emplettes est si lourd qu’elle en a confié la garde à un responsable d'un stand. Enseignante depuis dix ans, Valérie Potvin cueille tout ce qui peut intéresser ses élèves. Un roman de Michèle Marineau a déjà obtenu ses faveurs, mais il en faudra d’autres, en particulier pour les garçons. Pour ses propres enfants (deux ans et cinq ans et demi), en plus de leur offrir l’imaginaire québécois, notre visiteuse achètera un livre de recettes… pour leur faire plaisir aux repas. Pour elle-même, le dernier policier de Patricia Cornwell, peut-être…

 

  Samedi 17 novembre 2007
 

 

Ismaël,
un messager de fantaisie

 

À neuf ans, en quatrième année, souvent on doit visiter le Salon avec sa classe. Ismaël le fait avec grand plaisir. Pour lui, le Salon, c’est la fête. Il y a tant de livres. Tant de monde. Et tant de fantaisie. Mais cette fantaisie, il ne la garde pas pour lui tout seul. Il la transmet à sa petite sœur… en lui racontant des histoires de princesses. « Elle adore ça! » Aujourd’hui encore, il se fera messager de fantaisie – pour un enfant qu’il ne connaît même pas cette fois-ci. Avec sa classe, il va offrir une « Lecture en cadeau ».

 

 
 

 

Mélanie Poirier,
une maman marchande de lecture

 

Portant son petit Justin (4 mois) sur son ventre, Mélanie Poirier bouquine allègrement pour ses élèves. Oui, depuis 12 ans, notre visiteuse achète avec son propre budget de la littérature jeunesse. C’est ainsi que sa classe de quatrième année est aujourd’hui garnie de la superbe « Bibliothèque de Mélanie »! Elle-même friande de littérature jeunesse (Harry Potter, Enfants Baudelaire, etc.), cette enseignante arpente – avec plaisir, insiste-t-elle – le Salon de Montréal… Elle le fait non seulement pour ses élèves, mais aussi pour bébé Justin, qui s’imprègne déjà de l’odeur des livres, et pour Jonathan (3 ans), à qui elle fera la lecture ce soir. 

 

  Dimanche
 

 

Fanie,
un rendez-vous chez Folio

 

Cégépienne en littérature, elle veut devenir écrivaine. En fait, Fanie l’est déjà puisqu’elle a jadis publié, à compte d’auteur, un recueil de trois contes pour enfants, qu’elle avait également illustrés. À son école, le succès l’avait même obligée à réimprimer deux fois. Aujourd’hui, elle voue une grande admiration à l’écrivain jeunesse Clive Barker, qui accompagne ses écrits de toiles qu’il a peintes lui-même. Au moment où nous l’avons abordée, Fanie en était à la phase d’exploration du Salon. De plus, elle avait rendez-vous avec son chum chez Folio (kiosque fort romantique sans doute). Laissons-la poursuivre sa route.
 

 

 
 


 

Jean-Yves Dufort,
un complice sans pareil

 

Bibliothécaire à St-Hubert, Jean-Yves Dufort est un complice des enseignants, des conseillers et des parents de son milieu. Il s’intéresse particulièrement aux livres qui traitent de pédagogie. Depuis 1982, bon an mal an, il cherche des documents utiles aux intervenants. Cette quête l’a longtemps fait voyager. Aujourd’hui, c’est sa compagne poète, France Mongeau, qui l’entraîne parfois hors du pays. Visiblement en bonne forme – comme beaucoup de spécialistes de l’information, s’empresse-t-il d’ajouter –, notre visiteur du jour se retrouve parfois sur les pentes de Sutton… où il devient, à l’occasion, moniteur de ski.

 

  Lundi
 


 

 

Marco Barsetti,
le rêve de devenir écrivain

 

Étudiant en littérature à l’UQÀM, Marco Barsetti s’étonne (et se réjouit) de voir au Salon tant de livres pour la jeunesse. C’est que notre visiteur entretient le rêve d’écrire un jour. Mais il est tellement « dur » d’écrire. D’abord, il y a la discipline. Ensuite, trouver le mot juste… l’imagination fertile ne suffit pas. Il hésite. Comme de raison : quand on est en littérature à l’université, n’est-ce pas justement pour hésiter? À défaut de devenir écrivain, Marco enseignera sans doute au cégep, ou à l’université. Surtout pas au secondaire! Ses souvenirs en sont trop affreux.

 


 

 

Henry Mejiai,
un montréalais d'honduras
 

 

Quand il a mis le pied en sol québecois, le 10 janvier 1995, le mercure indiquait 30 degrés sous zéro. Il arrivait d’Amérique latine (Honduras), où il faisait 30 degrés au-dessus de zéro. Malgré ce bond vertigineux de 60 degrés, notre visiteur affirme qu’il a été bien accueilli. Aujourd’hui, il termine ses études secondaires avec 50 autres adultes, tous en visite au Salon. Il se dit montréalais et prévoit devenir comptable. Quand nous l’avons rencontré, il était à la recherche de livres sur l’environnement. Son français est remarquable. Il doit lire beaucoup.