Mireille DeyglunComédienne, animatrice, communicatrice et avide lectrice, Mireille Deyglun mène une carrière enviable. Depuis sa sortie de l’Option Théâtre du Cégep de Saint-Hyacinthe elle a interprété une soixantaine de personnages à la télévision, au théâtre et au cinéma. On se souvient avec émotion de sa touchante Florentine Lacasse dans Bonheur d’occasion, un film réalisé par Claude Fournier.Texte complet >> Au petit écran, l’actrice a pris part à de nombreux téléromans, séries et films pour la télévision. On a pu apprécier ses talents dans des productions telles Race de Monde, Marilyn, Avec un grand A, L’Or et le papier II, Lance et compte (nouvelle génération), Jalna, Cauchemar d’amour et Les Poupées russes. Elle est présentement sur le web dans l’émission Chez Jules, elle incarne le personnage de Patricia. Au théâtre, Mireille Deyglun a joué dans plus de vingt-cinq productions. Gigi, La Mouette, Le Mal à l’âme, L’Avare et L’Auberge des morts subites sont quelques-unes des pièces dans lesquelles on l’a vue. La comédienne a travaillé avec des metteurs en scène de renom tels Guillermo de Andrea, Daniel Roussel, Olivier Reichenbach, Michèle Magny, Yvan Canuel, Alice Ronfard, Martine Beaulne et Monique Duceppe. Celle-ci l’a par ailleurs dirigée dans Petit déjeuner compris, La mémoire de l’eau, Mambo Italiano et Une question d’honneur. Elle jouait en mai dernier à Espace GO dans Les pieds des anges, la dernière pièce d’Évelyne de la Chenelière. Les multiples intérêts et la personnalité engageante de Mireille Deyglun font d’elle une animatrice recherchée. Le public a pu l’apprécier dans la populaire émission Deux Filles le matin, Vivre à deux, Saveurs de saison et Tu m’étonnes. Elle a co-animé pendant 13 ans avec André Robitaille le Téléthon de la recherche sur les maladies infantiles. Mireille Deyglun a par ailleurs animé la Soirée de la Fondation Armand-Frappier (cinq années consécutives) et le dixième anniversaire de Commerce Design Montréal. Aussi, elle est régulièrement invitée à animer des événements comme des défilés de mode, des soirées corporatives et des galas. Vous la verrez très bientôt animer l’émission 109 à RDI. Citoyenne engagée, la comédienne soutient activement plusieurs causes. Présentement elle est porte-parole pour le Conseil québécois sur le tabac et la santé. Le Salon du livre de Montréal se réjouit de pouvoir compter sur l’énergie et la passion de Mireille Deyglun, présidente d’honneur de sa 32e édition. |
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Claude Hagège
Éminent linguiste français né à Carthage (Tunisie), Claude Hagège est sans aucun doute le plus populaire des linguistes ; ses publications sont en effet des événements médiatiques, malgré l’austérité de sa discipline. Son dernier ouvrage, le Dictionnaire amoureux des langues (Plon/Odile Jacob, 2009), figurait au palmarès des meilleures ventes en librairie au printemps dernier.
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Claude PontiDoté d’un imaginaire aussi fécond que débridé, Claude Ponti est né en 1948 en Lorraine, plus précisément à Lunéville - ça ne s’invente pas ! L’auteur des séries Tromboline et Foulbazar, Monsieur Monsieur et Mademoiselle Moiselle, fier papa de Blaise et Pétronille, a fait des études de lettres et d’archéologie à Strasbourg, les beaux-arts à Aix-en-Provence, et plus tard, le dessin, la peinture et la gravure à Paris.Texte complet >> L’artiste touche-à-tout a ensuite travaillé comme peintre, dessinateur de presse pour Le Monde et l'Express (après y avoir été coursier), auteur-illustrateur, directeur artistique à l'Imagerie d'Épinal et bien sûr, écrivain. Son premier livre pour enfants, il le fait pour sa fille Adèle, née en 1985. Créé sans véritable intention de publication, l’ouvrage retient l’attention de Gallimard et L'Album d'Adèle est publié en 1986. C’est aussitôt le succès auprès du grand public et une nouvelle carrière commence pour l’artiste. Le livre sera suivi d’une soixantaine d’albums publiés à l’École des loisirs. Fait remarquable, les albums de Ponti se vendent à des dizaines de millions d’exemplaires et son lectorat ne comporte pas nécessairement que des « culottes courtes » ! Un nombre considérable d’adultes les achètent pour eux-mêmes ! D’ailleurs, son dernier-né, intitulé Catalogue de parents pour les enfants qui veulent en changer (L’École des loisirs, 2009), ne manquera pas de piquer la curiosité des « grands ». On peut déjà imaginer les perles contenues dans ce nouvel album. Ponti manie magnifiquement l’exagération, excellent carburant pour l’imaginaire. L'histoire de Pétronille et ses 120 petits a germé peu après la naissance de sa fille, événement propre à bouleverser passablement ses habitudes. Il s’est alors demandé, comme tous les parents, « Comment faisaient les parents qui avaient deux, trois ou quatre enfants... et pourquoi pas 120 ? Bien sûr, c'est plus drôle si je raconte avec 120 ! » (Le Matricule des anges). L’univers de Claude Ponti est aussi très fortement ancré dans la langue ; il excelle à lui donner des ailes et la laisser s’envoler par la fenêtre. Sur L'île des Zertes habitent des Zertes qui « zertillonnent ! », dans le Doudou Méchant « les Bouchanourrirs sont des plantes carnivores », le monstre pêcheur d'enfant s'appelle « Grabador Crabamorr » et, à la fin, quand tout va bien, des « Zoizeaux Zeureux » déferlent dans le ciel. Comme le dit Ponti, « irrésistibilicieusement incroyabilicieux » (Blaise et le château d'Anne Hiversère, 2004). Toutes ces fugues verbales ne l’empêchent pas d’être extrêmement sérieux et responsable. Pour lui, l’enfance est sacrée : « Le plus important est de toujours parler avec du recul, en sachant que l’on s’adresse à des enfants, à des êtres en pleine formation et évolution. La lecture est pour les enfants le moyen de fréquenter d’autres gens au plus profond.» (Theatreonline.com) Claude Ponti a par ailleurs écrit trois romans pour adultes : Les Pieds-Bleus (1995), Est-ce qu’hier n’est pas fini ? (1999) et Le monde, et inversement (2006), tous trois parus aux Éditions de l'Olivier, ainsi que deux pièces de théâtre pour enfants, La Trijolie 1-La Pantoufle et La Trijolie 2- Bonjour- Où sont les mamans ?, toutes deux à l’École des Loisirs (2006). Les œuvres de Claude Ponti ont remporté de nombreuses récompenses, dont le Grand Prix Spécial Sorcières 2006 pour l'ensemble de son œuvre. Récemment, il recevait un prix imaginé par un jury chapeauté par la revue Marianne : le «prix Goncourt» de littérature jeunesse. |
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Denis Monette
Aujourd’hui grand favori des salons du livre à travers la province, Denis Monette écrivait son premier roman à cinquante ans. Cette vocation tardive sera cependant bien récompensée ; Adèle et Amélie publié en 1990 aux Éditions de Mortagne et réédité en 1997 aux Éditions Logiques se vend à plus de 20 000 exemplaires, un chiffre exceptionnel au Québec, phénoménal pour un premier roman.
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Gary Victor
Né en 1958 à Port-au-Prince, Gary Victor est l’un des écrivains les plus importants de la nouvelle génération d’auteurs haïtiens. Agronome de formation, il a trouvé dans la littérature un terreau propre à sa prodigieuse imagination. Journaliste, romancier, auteur dramatique, scénariste, Gary Victor a publié une trentaine de titres (romans, nouvelles, lodyans).
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Grégoire PoletNé à Bruxelles en 1978, Grégoire Polet avoue avoir mis une dizaine d’années avant de se présenter au grand public avec son premier roman, Madrid ne dort pas, publié chez Gallimard en 2005. Il écrivait pourtant depuis l’âge de quinze ans, d’abord de la poésie, puis du théâtre, qu’il conservait pour lui et ses amis. Après ses années de lycée en Belgique, il poursuit ses études à Paris avant d’aller rédiger sa thèse de doctorat en littérature espagnole à Madrid.Texte complet >> C’est là qu’il rédige, entre les heures passées à la bibliothèque et la naissance de son fils, Madrid ne dort pas. Pour ce roman, il reçoit le Prix Jean-Muno, une récompense remise tous les deux ans à une première œuvre. En 2006, Gallimard publie Excusez les fautes du copiste (2006), un deuxième roman où la confession du protagoniste, peintre et faussaire, sert de prétexte à traiter du « vrai » et du « faux », des apparences et de ce qu’elles recouvrent. Écrit cette fois en Belgique, le livre obtient le Prix Victor Rossel des jeunes 2006. Suivra Leurs vies éclatantes (Gallimard, 2007), retenu pour la première sélection du Goncourt 2007 et lauréat du Prix Indications du Jeune Critique 2008 - ex aequo avec Corinne Hoex (Ma robe n'est pas froissée, Les Impressions Nouvelles). Écrit à Barcelone, son dernier roman, Chucho (Gallimard, 2009) était couronné du prix bisannuel Sander Pierron 2008, remis par l’Académie royale de langue et littérature françaises de Belgique. Ce qui distingue l’œuvre de Grégoire Polet tient pour beaucoup aux valeurs de sa génération, notamment à l’importance accordée au temps présent et à l’intensité qu’on met à le vivre : « vivre pleinement l’instant, c’est s’affranchir d’une quantité d’illusions […] cesser de considérer que l'on est dans une période de décadence et enfin envisager qu'on est dans un commencement, un siècle qui débute et non un siècle qui finit ». (France 2) Aussi, son écriture a souvent été décrite en termes cinématographiques, particulièrement dans le cas de ses deux premiers romans. Dans le premier, l’auteur fait de Madrid une héroïne, au même titre que ses personnages. Il en accumule les prises de vue, en multiplie les angles, les lieux, les plans, les personnages. Grégoire Polet se fait du cinéma en observant le monde dans toute sa diversité, avec tous ces visages, toutes ces vies qui se croisent sans jamais se toucher, toutes ces histoires qui ne demandent qu’à être racontées. Selon lui, la littérature actuelle se trouve devant « le défi du multiple ». Il s’explique : « Il y a désormais autant de centres que d’individus : six milliards d’individus, six milliards de centres, qui sont tous légitimes en même temps. » (France 2) Et puis voilà qu’avec son dernier roman, l’auteur surprend. Dans Chucho, un roman de 120 pages, Polet focalise son regard sur un gamin de 11 ans, un gavroche du nouveau millénaire qui traîne ses Nike Air Max sur les pavés des quartiers populaires de Barcelone. En rupture avec le style de ses précédents livres, Chucho s’avère « une éclatante démonstration de talent. [Dans Chucho], il excelle dans la focalisation narrative, s’imposant aux antipodes de l’unanimiste qui caractérisait deux de ses premiers livres.» (Argumentaire du jury du prix Sander Pierron). Enfin, sous la plume de Pierre Maury du quotidien belge Le Soir, on pouvait lire : « Court, enlevé comme une chanson qui passe et qu’on n’oublie pas, le quatrième roman de Grégoire Polet rhabille Oliver Twist à la mode d’aujourd’hui et sans misérabilisme. » Oliver Twist ? Gavroche ? À vous de le découvrir… |
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India DesjardinsIndia Desjardins est gaffeuse, a peur des araignées, déteste déménager et préférerait s’exiler aux îles Mouc-Mouc plutôt que d’aller passer une fin de semaine au camping. Là s’arrête la comparaison avec Aurélie Laflamme, son célèbre personnage dont les aventures se sont écoulées à plus de quatre cent mille exemplaires au Québec et seront lancées au printemps 2010 en France.Texte complet >> L’auteure a commencé sa carrière comme journaliste. Elle écrit d’abord pour le magazine Cool, où elle signe notamment Le Journal intime de Marie-Cool. Elle collabore ensuite à la section culturelle du Journal de Québec, puis du Journal de Montréal. En 2003, elle crée le personnage de Miss Jiji, dont les jeunes suivent les aventures dans le Cahier Week-end du Journal de Montréal. Début 2005, India Desjardins publie Les Aventures d’India Jones aux éditions Les Intouchables, un premier roman léger et savoureux comme une mousse au chocolat, où l’on suit les tribulations d’une jeune célibataire du Plateau Mont-Royal. Avec ce livre, India Desjardins embrasse un genre rarissime au Québec: la chick lit ou littérature féminine populaire dans la veine du Journal de Bridget Jones d’Helen Fielding. Dans une entrevue publiée dans Quartier Libre, India Desjardins confie : « Souvent, on a l’impression de lire le scénario d’une comédie romantique. La lectrice a donc la chance de sauter à pieds joints dans l’histoire, de se glisser immédiatement dans la peau de la protagoniste. » L’écrivaine avoue également être une fan de Sophie Kinsella, icône de chick lit et auteure de L’Accro du shopping. Ce n’est pas parce qu’on est adepte de la simplicité volontaire – comme India Desjardins - que l’on se prive de plaisir ! Puis, dans sa vie personnelle, la romancière est éprouvée ; une embolie pulmonaire lui fait craindre le pire. À cela s’ajoute la perte de sa chatte Sybil après 18 ans de vie partagée. Mais, à quelque chose, malheur est bon. Ces événements dramatiques font naître un nouveau personnage: Aurélie Laflamme, 14 ans, orpheline de père à 9 ans et vivant avec sa maman. Attachante, gaffeuse et « ordinaire », Aurélie se raconte à travers un journal intime passionnant qui a la particularité d’avoir rejoint des dizaines de milliers de lectrices ! Le succès phénoménal des « Aurélie » tient à l’amour de l’auteure pour son personnage et à l’authenticité des sentiments et thèmes explorés dans la série. « La différence, ici, est dans l’émotion qui, entre deux anecdotes drôlissimes, pointe le nez. » (La Presse) Six des huit tomes de la série Le journal d’Aurélie Laflamme sont déjà parus aux éditions Les Intouchables: Extraterrestre...ou presque !, Sur le point de craquer, Un été chez ma grand-mère, Le Monde à l'envers, Championne, ainsi que Ça déménage !, lancé en mai 2009. Vivement la suite ! Extraterrestre...ou presque ! a par ailleurs été adapté pour le cinéma. Le film qu'elle a co-scénarisé avec le réalisateur Christian Laurence prendra l’affiche en 2010. |
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Marie-Louise GayImagination, finesse, candeur et poésie sont des mots qui reviennent systématiquement dans l’appréciation du travail de Marie-Louise Gay. Illustratrice éditorialiste pour des magazines canadiens et américains pendant une dizaine d’années, Marie-Louise Gay met, depuis vingt ans, ses talents d’illustratrice et d’auteure au service des enfants.Texte complet >> Créatrice de livres cartonnés pour les tout-petits, d’albums illustrés et de romans, elle a une soixantaine de titres à son actif, dont plusieurs ont été traduits en plusieurs langues. Marie-Louise Gay a aussi écrit trois pièces de théâtre pour les jeunes, œuvres pour lesquelles elle a conçu les marionnettes, les costumes et les décors. Parallèlement à ses projets d’auteure-illustratrice, elle a prêté ses pinceaux à un impressionnant nombre d’albums d’excellents auteurs de littérature jeunesse. Célébrée au Québec, au Canada et à l’étranger, cette artiste prolifique a vu ses œuvres couronnées par de prestigieuses récompenses, notamment deux prix du Gouverneur général du Canada (1987, 2000); le prix du livre M. Christie (2000); le prix Alvine-Bélisle (1984 et 2005); le prix Amelia Frances Howard-Gibbon (1987, 1988) et le prix Elisabeth Mazrik Cleaver (2001). Son nom fut inscrit plus d’une fois sur la liste des finalistes du prix Hans Christian Andersen ainsi que du prix Astrid Lindgren; il y figure d’ailleurs pour la prochaine édition du prix Hans Christian Andersen en 2010. Marie-Louise Gay est la créatrice des adorables Stella, une série dont l’héroïne est une fillette téméraire à la chevelure flamboyante, publiés chez Dominique et compagnie. Le tome initial, Stella, étoile de la mer (1999) fut couronné du prix Mr. Christie et traduit en une vingtaine de langues. En août dernier paraissait le cinquième Stella : Quand Stella était toute petite. Aux aventures de la mignonne rouquine se greffent 3 albums centrés sur Sacha, son frère cadet. Toujours chez Dominique et compagnie, on trouve aussi la traduction des Houndsley and Catina - en français Melville et Maricha - un irrésistible « pitou » et sa copine féline : les meilleurs amis du monde. Leurs péripéties, imaginées par l’américain James Howe et merveilleusement illustrées par Marie-Louise Gay récoltent honneurs et mentions aux États-Unis. L’artiste est aussi la « maman » de Pistache, protagoniste de deux romans jeunesse et de Caramba, un album où tous les chats ont des ailes, sauf le pauvre petit Caramba… Il découvrira cependant qu’il peut nager comme un poisson ! « Caramba est un vrai régal ! […] Marie-Louise Gay maîtrise magistralement son art de l’aquarelle. Elle nous offre des illustrations lumineuses aux couleurs intenses, des ciels magnifiques. » (Lurelu, 2006). Avec son conjoint, l’écrivain David Homel, elle a également créé les albums Voyages avec mes parents (2006) et Saucisson d’âne et bave d’escargot (2008), publié aux Éditions du Boréal. Marie-Louise Gay marie ses magnifiques aquarelles à la finesse de ses textes, qu’elle rédige aussi bien en français qu’en anglais. Ses illustrations suggèrent toujours davantage que le contenu du texte. Ces digressions visuelles - clins d’œil, reprise d’un motif, personnage hors contexte ou débordant du cadre - rendent hommage à l’extraordinaire ouverture des enfants, à leur fantaisie innée qui ignore superbement la logique. Grande amoureuse de Montréal, l’auteure adore imaginer des histoires, créer des personnages, regarder le monde avec des yeux d’enfants, avec l’intensité des « premières fois ». Toujours aussi enthousiaste après trente ans de métier, elle décrit son processus créatif comme étant très organique. En général, le tout débute par un dessin, puis un autre, jusqu’à ce qu’une idée prenne forme, qu’une trame se tisse et qu’elle mène le tout jusqu’au mot « FIN », le mot le plus cruel d’un album de cette fabuleuse créatrice… |
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Monique LaRue
Depuis La Cohorte fictive, un premier roman paru aux éditions L’Étincelle en 1979, Monique LaRue a publié cinq romans : Les Faux Fuyants (Québec Amérique, 1982) ; Copies conformes (Lacombe, 1990), lauréat du Grand prix du livre de Montréal ; La Démarche du crabe (Boréal 1996) ; La Gloire de Cassiodore (Boréal, 2002), couronné du prix du Gouverneur général, et L’Œil de Marquise (Boréal, 2009).
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Tonino Benacquista
Romancier, nouvelliste, scénariste pour la bande dessinée et le cinéma, Tonino Benacquista a publié une quinzaine d’ouvrages chez Gallimard. Depuis la parution du roman noir La Maldonne des sleepings en 1989, l’écrivain a récidivé avec des polars et autres livres à succès tels Saga, (Grand Prix des lectrices Elle 1998) ; Quelqu’un d’autre, couronné de trois prix dont le Grand Prix RTL-Lire 2002 ; Malavita et Malavita, encore.
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Yves Beauchemin
« Il faut être fou pour être écrivain ! » dixit Yves Beauchemin. Heureusement pour la littérature, Beauchemin cultive sa folie avec beaucoup de soin. Yves Beauchemin a d’abord écrit des nouvelles, beaucoup de nouvelles, dont certaines ont été publiées dans divers magazines, avant de lancer L'Enfirouapé aux Éditions La Presse en 1974. Ce premier roman reçoit le prix France-Québec en 1975. Six ans plus tard, en 1981, Le Matou paraît chez Québec Amérique. Avec une puissance surprenante, ce Matou s’agrippe au lecteur pour ne plus le lâcher.
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| Entrevues | |
| • Dany Laferrière
Romancier, journaliste et chroniqueur, Dany Laferrière est né à Port-au-Prince, en Haïti. Depuis son premier roman, Comment faire l’amour avec un nègre sans se fatiguer,qui lui amené la renommée, il a publié une douzaine de livres. Son ouvrage le plus récent, L’Énigme du retour, paru à l’automne 2009, lui a valu de nombreux prix et distinctions. |
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| • Emilie Martel
Écrivain et traducteur émérite, Émile Martel a également mené une carrière universitaire et de diplomate (Mexique, Espagne, France). Depuis 1999, il est président du Centre québécois du P.E.N. international, partenaire de l’initiative Livres comme l’air. |
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| • Hélène Dorion
Auteure de plus d’une vingtaine de livres traduits dans une quinzaine de langues, Hélène Dorion a vu son œuvre récompensée par de nombreux prix littéraires. Elle a été reçue en 2006 à l’Académie des lettres du Québec et, en 2007, elle a été décorée de l’Ordre national du Québec. L’étreinte des vents, son livre le plus récent s’est mérité le Prix de la revue Études françaises 2009. |
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| • Iris Hanika
Iris Hanika, auteure d’un récit, d’un roman, d’un essai sur la psychanalyse lacanienne et d’un recueil de chroniques, vit à Berlin depuis 1979. Une fois deux est son premier ouvrage traduit en fançais. |
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| • Michel Tremblay
Depuis le milieu des années soixante, Michel Tremblay a publié une soixantaine de romans, récits et pièces de théâtres. Ces pièces de théâtre tout comme son œuvre romanesque connaissent un succès public qui se renouvelle à chaque parution. Son roman, La traversée de la ville a reçu le Prix du grand public Salon du livre de Montréal/La Presse 2009. |
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| • Pascal Bruckner
Philosophe et romancier, Pascal Bruckner a publié une vingtaine de livres. Son roman Lune de fiel a été adapté au cinéma en 1992 par Roman Polanski. Dans son essai le plus récent, Le Paradoxe amoureux, il traite du statut que l’amour occupe dans le monde contemporain. |
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